Reforme du code des télécommunications du Sénégal: Appel à contribution citoyenne

Le nouveau code doit affirmer le caractère essentiel des télécommunications pour l’identité et la souveraineté sénégalaise. Ainsi, la participation citoyenne est nécessaire afin d’avoir un code des télécommunications du Sénégal qui vise à:

  • Favoriser le développement des télécommunications partout au Sénégal en un système qui contribue à sauvegarder, enrichir et renforcer la structure sociale et économique du Sénégal;
  • Permettre l’accès aux Sénégalais dans toutes les régions — rurales ou urbaines — du Sénégal à des services de télécommunication sûrs, abordables et de qualité;
  • Promouvoir l’accession à la propriété des entreprises sénégalaises, et à leur contrôle, par des sénégalais et accroître leur efficacité et compétitivité, au niveau national et international.
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Le numérique pour refonder la pseudo-démocratie sénégalaise

A douze mois de l’élection présidentielle force est de constater que notre système démocratique est à refonder. En effet, une véritable crise de confiance s’est installée depuis plusieurs années entre les sénégalais et leurs dirigeants politiques. Celle-ci se manifeste par les taux d’abstention très élevés lors des différentes élections, par l’impossibilité des partis politiques de mobiliser des supposés militants sans faire recours à une distribution massive d’argent mais surtout par le développement d’un esprit de contestation des décisions politiques par les citoyens. Cette fracture entre les sénégalais et la politique, est nourrie par l’échec des politiques, les engagements jamais respectés et la transhumance.

Observatoire Citoyen de l’Assemblée Nationale du Sénégal

L’opinion publique a de l’Assemblée Nationale du Sénégal une perception négative. Cette image persiste encore assez largement malgré la volonté de rupture proclamée au lendemain de chaque nouvelle législature.

En effet, le Sénégalais lambda considère que ses députés sont payés à ne rien faire, travaillent très peu, absentéisme, faible participation aux travaux des commissions, peu de commissions d’enquêtes parlementaires, de missions d’évaluations des politiques publiques ou encore de propositions de loi. Non seulement ils nous paraissent inactifs, mais en plus nous trompent car ils reçoivent indûment des indemnités sans jouer le véritable le rôle dévolu par la constitution du Sénégal.